En bref — pourquoi c'est important
Le président Володимир Зеленський a eu une conversation avec la délégation de négociation qui est déjà arrivée à Abou Dabi pour participer au dialogue tripartite Ukraine–États‑Unis–Russie. L'échange portait sur le cadre de la discussion, les thèmes et les résultats souhaités — c'est‑à‑dire ce qui déterminera l'ordre du jour lors de la réunion de deux jours.
Ce qu'ont exactement déclaré les représentants
« Avant le début des négociations, nous avons discuté des questions. J'ai parlé avec le chef de la délégation Рустем Умєров, toute notre équipe était en ligne — nous avons parlé avec tout le monde, tous comprennent ce qu'il faut faire. Nous avons discuté du cadre de la conversation, des thèmes et des résultats souhaités. »
— Володимир Зеленський, président de l'Ukraine
L'équipe du président est en contact permanent avec la délégation. Selon les communiqués officiels, le format peut évoluer en fonction du déroulement du dialogue — la partie ukrainienne se prépare à réagir sur place.
« Il s'agit de discussions auxquelles participent des personnes non conventionnelles. »
— Дмитро Литвин, conseiller du président pour la communication
Le format et les signaux externes
Le 22 janvier, Зеленський a indiqué que la rencontre à Abou Dabi durerait deux jours et se tiendrait à un niveau technique. Le même jour, le représentant spécial américain Віткофф a déclaré que le plan de paix avait été réduit à une seule question, sans donner de précisions. Sky News a écrit plus tôt que les négociations auraient déjà commencé ; le service de presse du président a précisé que des membres des équipes étaient effectivement arrivés et menaient des discussions sur l'ordre du jour, mais que cela ne doit pas être confondu avec des consultations politiques complètes.
Ce que cela signifie pour l'Ukraine
Premièrement, l'attention est centrée sur le Donbass — c'est précisément cette question que Зеленський considérait comme clé pour la rencontre tripartite. Deuxièmement, les accords préparatoires montrent la volonté de la partie ukrainienne de forger l'ordre du jour, et pas seulement de réagir aux initiatives des autres.
Les analystes soulignent que le format technique offre un espace pour tester d'éventuelles procédures et accords sans engagements politiques au plus haut niveau. Pour l'Ukraine, c'est une opportunité d'expérimenter des mécanismes de contrôle et d'enregistrement des arrangements, qui pourront ensuite être transformés en mesures concrètes sur les plans diplomatique et opérationnel.
Conclusion
La conversation de Зеленський avec la délégation n'est pas un rituel. C'est un élément de préparation qui déterminera l'efficacité même de la réunion à Abou Dabi. La question essentielle reste la suivante : ces accords de niveau technique se traduiront‑ils en décisions signées avec des garanties de sécurité pour l'Ukraine ?