Chronologie des événements
Le 3 janvier, dans le bourg de Pulyny (région de Jytomyr), un habitant de la communauté âgé de 50 ans est décédé après son séjour au centre territorial local de recrutement et de soutien social. Les événements et les horaires ont été enregistrés par des caméras de vidéosurveillance ; l'information a été rendue publique par le centre territorial régional de recrutement et de soutien social de Jytomyr et par la police.
Selon la chronologie officielle, le 2 janvier l'homme a été conduit au sixième service du centre territorial régional de recrutement et de soutien social de Jytomyr en tant que personne recherchée pour infraction aux règles d'enregistrement militaire. Après l'établissement des documents administratifs, il a été orienté vers la commission médico-militaire (CMM), qui l'a déclaré apte au service militaire. L'homme attendait un entretien avec des représentants de l'une des unités militaires.
Le 3 janvier, vers 11h00, un saignement de nez s'est déclaré — les secouristes ont prodigué les premiers soins ; selon le centre, aucune hospitalisation n'a été réalisée en raison du refus du patient. Après la remise d'une convocation pour le 5 janvier, l'homme a quitté les locaux vers 15h20 ; peu après, hors de l'enceinte du centre, il s'est senti mal et a perdu connaissance. Les équipes médicales ont pratiqué des gestes de réanimation, mais le décès a été constaté sur place.
Ce que disent les sources officielles
"La direction du centre a ordonné une enquête administrative"
— Centre territorial régional de recrutement et de soutien social de Jytomyr
"Les enquêteurs ont ouvert une enquête préliminaire"
— Police nationale (commune de Pulyny)
La police a confirmé l'identité de la victime et son âge (50 ans). Dans le même temps, les communiqués officiels indiquent qu'au cours du dernier mois, la police n'avait pas reçu d'autres plaintes concernant des blessures ou des décès d'hommes en âge d'être mobilisés dans la commune.
La version de la famille et la résonance publique
"Il avait le statut partiellement apte. Le 2 janvier, il a été amené au centre déjà avec le nez fracturé"
— des proches, interview accordée au média en ligne "Subota"
Sur les réseaux sociaux, on évoque également d'autres décès d'hommes d'un âge similaire dans la commune, mais la police ne confirme pour l'heure aucune plainte correspondante. Combinées aux informations sur des agressions contre des employés de centres de recrutement dans d'autres villes (Odesa, Kharkiv), ces allégations renforcent l'inquiétude publique et appellent des explications publiques et transparentes.
Contexte et conséquences
Cette affaire présente plusieurs dimensions : médicale (état de santé et soins prodigués), administrative (enregistrement au centre, procédure de remise des convocations) et pénale (présence de blessures et éventuelles actions illégales). Deux vérifications sont en cours — une enquête administrative au centre et une enquête préliminaire menée par la police — qui doivent établir les faits et les responsabilités.
Conséquence pour la confiance : de tels incidents minent la confiance dans les procédures de recrutement. Une enquête rapide et transparente est le seul moyen d'apaiser les tensions et de restaurer la confiance de la communauté envers les institutions impliquées dans les processus de mobilisation.
Ce qui suit
L'essentiel maintenant réside dans les résultats de l'enquête administrative et de l'enquête préliminaire. Elles doivent apporter des réponses sur l'adéquation des soins médicaux, les circonstances ayant entraîné les blessures et les procédures appliquées au centre. Nous suivrons les conclusions officielles — ce sont elles qui détermineront si des modifications des protocoles de fonctionnement des centres de recrutement et du contrôle de l'état de santé des personnes lors des opérations de convocation sont nécessaires.