À la 67e minute du match Danemark-Ukraine, l'arbitre a arrêté le jeu après que le capitaine des locaux Christian Eriksen s'est effondré sur le terrain et a perdu connaissance. Le personnel médical a immédiatement envahi le terrain et a commencé les manœuvres de réanimation sous les yeux de milliers de spectateurs dans les tribunes et de millions de téléspectateurs devant leurs écrans.
Eriksen a repris connaissance sur le terrain. Selon les informations provenant du stade, le footballeur a été stabilisé et transporté à l'hôpital en état conscient pour un examen approfondi. Ses coéquipiers ont formé un cercle vivant autour des médecins — un moment qui a fait le tour de tous les médias mondiaux.
Le match n'a jamais repris à l'heure prévue. Les joueurs des deux équipes semblaient en état de choc émotionnel évident. Les supporters au stade scandaient le nom d'Eriksen, attendant des nouvelles sur son état.
L'événement s'est instantanément échappé de la rubrique sportive : l'effondrement du joueur en direct soulevait des questions sur les protocoles de préparation médicale lors des grands tournois — à quelle vitesse le système avait-il fonctionné, combien de secondes s'étaient écoulées avant l'arrivée des secours et les normes de l'UEFA concernant les interventions en cas d'incidents cardiologiques sur le terrain avaient-elles été respectées.
Eriksen était à l'époque l'un des milieux de terrain les plus reconnaissables d'Europe, joueur de l'Inter Milan. Pour le Danemark, il n'est pas simplement capitaine — il est le symbole d'une génération.
Si l'UEFA enregistrait le temps exact entre la chute et le premier contact médical — cela deviendrait un précédent pour vérifier les protocoles lors de tous les futurs grands tournois. Mais la fédération publiera-t-elle cette chronologie ?