Bref — des chiffres qui parlent d’eux‑mêmes
Selon le portail financier Capology (via UNN), les plus hauts salaires annuels de base actuels parmi les footballeurs ukrainiens évoluant dans des clubs européens appartiennent à Oleksandr Zinchenko, Artem Dovbyk et Illia Zabarnyi — dans une fourchette d’environ 5–5,56 millions d’euros brut. Ces montants n’incluent pas les bonus ni les contrats commerciaux, qui peuvent augmenter sensiblement les revenus effectifs des joueurs.
À qui et combien
Oleksandr Zinchenko — « Ajax » (Amsterdam) : environ 5 millions d’euros brut par an (~96 000 euros par semaine). Lors de ses débuts avec les Amstellodamois, le défenseur a subi une blessure sérieuse, ce qui peut avoir un impact sur son temps de jeu et les primes liées aux performances.
Artem Dovbyk — « Roma » : environ 5,56 millions d’euros brut par an (~106 900 euros par semaine). Le contrat court jusqu’à l’été 2029 ; les paiements garantis prévus par l’accord dépassent 22 millions d’euros, hors bonus.
Illia Zabarnyi — « Paris Saint‑Germain » : environ 5,45 millions d’euros brut par an (~104 800 euros par semaine). Le contrat est en vigueur jusqu’en 2030, et les paiements totaux prévus par l’accord peuvent dépasser 27 millions d’euros.
« Les données du portail Capology recensent les salaires annuels de base des joueurs dans les clubs européens ; les revenus réels sont souvent plus élevés en raison des bonus et des accords commerciaux. C’est une tendance typique pour les joueurs affichant des performances stables dans les grands championnats. »
— Capology (d’après un reportage d’UNN)
Pourquoi c’est important pour l’Ukraine
Ces contrats ne concernent pas seulement le revenu individuel. D’une part, ils témoignent de la confiance des grands clubs européens dans les joueurs et les écoles d’entraîneurs ukrainiens. D’autre part, les salaires élevés attirent l’attention et les investissements : agents, recruteurs et sponsors se tournent vers les clubs et les pays où le prix du talent augmente.
Les analystes soulignent que de tels contrats peuvent avoir un effet multiplicateur : la valeur des transferts d’autres Ukrainiens augmente, les opportunités pour des accords commerciaux croissent et, dans des conditions favorables, une partie des revenus peut revenir sous forme d’investissements dans les académies de jeunes et les infrastructures.
Et ensuite
Les chiffres en eux‑mêmes ne changeront pas le système — mais ils envoient un signal important. La question pour le football ukrainien et pour ceux qui en sont responsables : comment transformer les succès individuels en développement systémique (académies, programmes d’entraîneurs, soutien aux anciens et réinvestissement dans l’infrastructure) ?
Rappel supplémentaire : les salaires indiqués sont des montants annuels de base brut. Les bonus, les primes à la signature et les contrats commerciaux peuvent rendre les revenus des joueurs beaucoup plus élevés ; ainsi, la position du club et la santé du joueur (blessures, rééducation) affectent directement le gain réel.
En résumé : ces trois noms sont plus que des histoires personnelles de réussite. Ils constituent un marqueur de la confiance du marché européen dans le football ukrainien et une ressource potentielle pour sa reconstruction et sa modernisation. La manière dont nous exploiterons cette ressource est une question stratégique.