Le blocage de Telegram n'est pas une priorité : la majorité des Ukrainiens préfère le contrôle à l'interdiction.
Après une série d'attentats, l'opinion publique s'est clarifiée : il ne faut pas couper le service de messagerie, mais le rendre davantage redevable aux forces de l'ordre. Nous décryptons le sondage de Rating Group et ce que cela implique pour la sécurité.