Le LNZ de Tcherkassy a terminé sa saison en Coupe d'Europe, s'inclinant face au club belge de La Gand aux tirs au but lors du deuxième tour de qualification de la Ligue de Conférences. Un chiffre qui rend cette confrontation unique : en 240 minutes de jeu réparties sur deux matchs, aucune des deux équipes n'a marqué le moindre but.
Les mathématiques des matchs nuls sans buts
Le premier match : 0-0. Le match retour : à nouveau 0-0 après le temps réglementaire, et même deux prolongations supplémentaires n'ont pas changé le score. Au total : quatre heures de football sans aucun but, un phénomène rare dans les compétitions européennes : généralement, au moins une équipe parvient à marquer.
Cela signifiait que le passage au tour suivant dépendait exclusivement des nerfs et de la précision lors de la série de tirs au but — un format où le classement du club ou le budget n'ont aucune importance.
Rof et la barre transversale
Lors de la série des tirs de onze mètres, les Belges se sont avérés plus précis. Le gardien de La Gand Tom Rof a arrêté l'un des tirs, tandis qu'un autre tir du joueur du LNZ Denis Kouzik a été arrêté par la barre transversale — un détail qui a finalement déterminé le vainqueur.
Ainsi, le LNZ a cessé sa participation aux coupes d'Europe cette saison, tandis que La Gand s'est qualifié pour le troisième tour de qualification de la Ligue de Conférences.
Le contexte ukrainien
Le club de Tcherkassy, qui a fait ses débuts en compétitions européennes, a démontré sa capacité à résister face à une équipe de division supérieure pendant quatre heures de jeu — même sans but marqué, cela témoigne d'une défense organisée. La question pour la saison prochaine : le LNZ parviendra-t-il à transformer cette solidité en efficacité, quand la réelle différence de classes se manifestera à l'attaque, et non seulement aux tirs au but.